jeudi 9 avril 2020

L'ile du diable de Nicolas BEUGLET

Maxime à méditer sans modération,  pendant le confinement :

- A la lecture  t'adonneras,
- Ainsi l'ennui s'envolera.


Il s'agit là de ma découverte de cet auteur, et grand bien m'en a pris, car cette histoire comporte un fait historique terrifiant, qui m'était totalement inconnu comme nombre d'entre vous je le suppose.
L'inspectrice  norvégienne Sarah Geringen sort de prison suite à un complot. Elle apprend alors aussitôt, le décès de son père qui a été assassiné. A son retour dans la maison de son enfance, elle découvre avec stupéfaction le cadavre de celui-ci : il est nu, couché sur le dos, un rictus de douleur déforme son visage, et est entièrement recouvert de poudre blanche. Que signifie cette mise en scène ? Sa mère ainsi que sa soeur sont aussi désemparées qu'elle. Loin de comprendre cette énigme, elle se lance dans des recherches et voyages, alors que le légiste lui remit une clef trouvée dans l'estomac du défunt.
Elle se rend dans un inquiétant manoir enfoui dans les forêts profondes puis en Sibérie. Là, elle effectuera un retour dans les années 1933 sur l'île du diable(qui porte bien son nom) où des millions de personnes, d'enfants, connurent une mort atroce, pendant cette période soviétique avant  le goulag et son dysfonctionement.
Elle mettra à jour un terrible secret de famille qui lui permettra de mieux interpreter le comportement  de son père, sa honte, et se libèrera elle-même en étudiant  la transmission des gênes. 
Sueurs froides lors de cette lecture mais excellent thriller.

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