Si cette histoire ne m'a pas conquise d'emblée, malgré ses côtés bouleversant et comique, j'ai trouvé les différentes descriptions parfois trop hâtives, pas assez développées sur certaines périodes de la vie de l'auteur. Toutefois, je mincline devant la qualité d'écriture qui est bien celle d'un excellent écrivain.
Carmen revient à la vie après 40 ans d'existence cahotique, suite au décès de sa nièce Cali pour laquelle elle ressentait une profonde affection. Car dans cette famille d'origine espagnole, les liens de sang sont forts et les valeurs familiales persistent. Elle fait défiler sa vie antérieure, le café de Marseillette où elle vivait entourée de ses 2 soeurs, femmes au fort caractère, la vie quoidienne avec ses habitués, sa rencontre avec Antonio , grand virage sous le soleil de Tolède dont l'aboutissement est la prison franquiste de Ventas, face à face avec la violence extrême, lui permettant cependant de découvrir l'amitié profonde. Enfin, le retour parmi ses soeurs, une écorchée vive partagée entre rage et tendresse, qui pourtant découvrira grâce suprême, la rédemption, auprès d' un amour tout à fait inattendu.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire