- Au départ, j'eus je le reconnais, une certaine hésitation avant de me lancer dans les 743 pages de ce roman, qui a obtenu le Goncourt. Il me fallut un temps certain avant d'y entrer. Le début me parut long malgré l'excellente écriture, mais le style fastidieux avec forces détails, une digression infinie dont les phrases sont interminables, m'obligeaient parfois à accélérer ma cadence de lecture.
- Pourtant, je fus opignâtre et suis parvenue à entrer dans cette maison vide, seulement peuplée de fantômes, où règne en maître un magnifique piano qui trône depuis longtemps dans le silence, ainsi que les nombreux volumes des Rougon Macquart, jamais lus, entreposés là dans cette maison de famille désertée.
- Nous y découvrons petit à petit, la vie d'une famille sur 4 générations, dont l'origine est paysanne, depuis 1860.
- Que de questions posées par l'auteur : qui est donc cette grand-mère découpée sur toutes les photos familiales, ainsi que cette aïeulle destinée aux confitures et aux reprises de chaussettes ? ,Qui pourtant une fois seule, devant une gestionnaire hors pair fort habile en négociations ? Qui est donc sa fille, est-elle vraiment cette pianiste exceptionnelle qui a raté sa vocation ? Plus tard, pourquoi le suicide de son père ?
- Mêlant ses souvenirs aux non-dits, à son imagination, l'auteur réussit avec ce long récit à exorciser l'histoire de sa famille.
Parce que la lecture m'apaise, me procure de nombreuses joies et de multiples bonheurs, j'ai décidé de venir partager avec vous mes recherches, mes émotions, mes réflexions personnelles, ainsi qu'être à votre écoute afin d'échanger nos idées réciproques, sur nos ressentis à propos de nos découvertes littéraires récentes, ou anciennes.
samedi 11 juillet 2026
La maison vide de Laurent Mauvignier
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